
Ah, Budokai Tenkaichi 3. Rien que le nom évoque des souvenirs enfouis. Des après-midis passés à hurler sur son petit frère (ou sa grande sœur, soyons inclusifs!) parce qu'il/elle osait utiliser Broly en mode Légendaire. La trahison !
Soyons honnêtes, ce jeu, c'est un peu le Graal des jeux Dragon Ball Z sur PS2. Et soyons encore plus honnêtes, il enterre probablement la plupart des jeux DBZ sortis depuis. Je dis ça, je dis rien… (clin d'œil).
Un Roster... Mon Dieu, le Roster !
Le roster, parlons-en ! Plus de 150 personnages jouables. Cent cinquante ! On pouvait faire s'affronter Arale et Super Saiyan 4 Gogeta. Avouez, qui n'a jamais rêvé de voir ça ? Personne, voilà. Tout le monde a rêvé de ça. Et on pouvait le faire. Merci, Budokai Tenkaichi 3.
Et puis, il y avait les transformations. Chaque personnage avait une multitude de transformations possibles, chacune plus dévastatrice que la précédente. Passer de Goku normal à Super Saiyan, puis Super Saiyan 2, 3, 4... C'était comme un défilé de mode de power-ups. Une orgie de Kaioken !
Gameplay : Simple en Apparence, Complexe en Maîtrise
Le gameplay pouvait paraître simple au premier abord : spammer la touche rond pour des coups de poing à la vitesse de la lumière. Mais sous cette simplicité apparente se cachait une profondeur insoupçonnée. Les contres, les esquives, les attaques spéciales... Il fallait un certain doigté pour devenir un véritable guerrier Z.

Et les explosions de ki ! On pouvait créer des tempêtes d'énergie dignes d'un feu d'artifice intergalactique. Parfois, on se demandait si on jouait au jeu ou si on simulait la destruction de la planète Namek.
Sans oublier le mode histoire. Ah, le mode histoire ! Revivre les moments clés de Dragon Ball Z, de l'arrivée de Vegeta à la saga Buu... C'était comme revoir les épisodes à la télé, mais avec la possibilité de changer le cours des événements. (Genre, laisser Yamcha gagner contre Nappa, pour rire. Enfin, surtout pour le voir se faire détruire en 3 secondes)
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Pourquoi Budokai Tenkaichi 3 est-il Toujours Adoré ?
La question mérite d'être posée. Pourquoi, des années après sa sortie, Budokai Tenkaichi 3 continue-t-il de hanter nos consoles et nos cœurs ? La réponse est simple : c'est un jeu fun. C'est un défouloir. C'est une machine à souvenirs.
Et puis, soyons honnêtes, il est tellement plus simple à prendre en main que certains jeux de combat modernes avec leurs combos à rallonge et leurs mécaniques hyper complexes. Ici, on tape, on esquive, on balance des Kamehameha, et on rigole. C'est tout ce qu'on demande.
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Alors, la prochaine fois que vous chercherez un jeu pour passer une bonne soirée entre amis, dépoussiérez votre PS2 et lancez Budokai Tenkaichi 3. Vous ne le regretterez pas. À moins que vous ne soyez du genre à perdre à chaque fois contre votre petit frère qui spamme Broly. Mais ça, c'est une autre histoire... et peut-être une thérapie nécessaire.
En conclusion, Budokai Tenkaichi 3, c'est un peu comme le camembert : ça pue un peu (graphiquement parlant), mais on ne peut pas s'en passer. Et si vous n'êtes pas d'accord, je vous attends au tournoi du Cell. Mais attention, j'ai Broly!