
Alors, parlons de Kingdom Hearts: Dream Drop Distance. Oui, celui-là. Celui avec les... comment dire... les Dream Eaters. On est d'accord, c'est un peu le mouton noir de la famille, non ?
Un jeu... particulier
Je sais, je sais, il a ses fans. Mais soyons honnêtes, quand on pense à Kingdom Hearts, on pense à Sora, à Riku, à la Keyblade et à la lutte contre les Sans-cœur. Pas forcément à des espèces de Pokémons bizarres qu'on doit caresser pour qu'ils soient contents.
Le système Dream Eater : Amour ou hérésie ?
Les Dream Eaters, parlons-en. L'idée, sur le papier, est sympa : des créatures qui nous aident au combat. On les nourrit, on les câline, on devient leurs meilleurs amis. Mais en réalité... c'est un peu comme avoir un Tamagotchi super exigeant. On passe notre temps à leur donner des bonbons pour éviter qu'ils ne fassent la tête. Personnellement, j'aurais préféré me concentrer sur les combats et l'histoire. Mais bon, chacun son truc, hein.
"J'ai passé plus de temps à fabriquer des bonbons pour mes Dream Eaters qu'à sauver le monde. C'est un peu dommage, non ?"
Et puis, soyons clairs, le design de certains Dream Eaters... Disons que c'est une question de goût. Il y en a des mignons, bien sûr. Mais d'autres... On dirait des peluches difformes qui ont pris vie. Ça pique un peu les yeux, non ?

Dream Drop Distance : L'histoire, on s'y perd
L'histoire, parlons-en. Déjà que Kingdom Hearts, c'est un peu le bordel niveau scénario, mais alors là... On voyage entre des mondes endormis, on rencontre des versions alternatives des personnages, on parle de Xehanort (encore !), et on finit par ne plus rien comprendre. J'avoue, à un moment, j'ai décroché et j'ai juste appuyé sur les boutons au hasard en espérant que ça passe. Honnêtement, qui a vraiment compris toute l'histoire de Dream Drop Distance ? Qu'il se manifeste !
Le système de Drop, lui, est... original. On alterne entre Sora et Riku toutes les quelques minutes. L'idée est de créer une tension et de nous forcer à bien gérer notre temps. Mais en pratique, ça devient vite frustrant. On est en plein milieu d'un combat épique, et hop, on change de personnage. On perd le fil, on se perd dans les menus... Bref, on a l'impression d'être un hamster dans une roue.

Alors oui, Dream Drop Distance a ses qualités. Graphiquement, c'est joli. Le gameplay est dynamique. Mais il y a toujours ce petit quelque chose qui fait qu'il n'arrive pas à la cheville des autres jeux Kingdom Hearts. C'est un peu le cousin bizarre qu'on invite à Noël, mais qu'on essaie d'éviter pendant la soirée.
Alors voilà, c'était mon petit coup de gueule amical sur Kingdom Hearts: Dream Drop Distance. N'hésitez pas à me dire si vous êtes d'accord (ou pas !). Et si vous avez aimé les Dream Eaters, tant mieux pour vous ! Moi, je préfère largement me battre contre des Sans-cœur avec une bonne vieille Keyblade. C'est plus simple, et ça me donne moins envie de lancer ma console par la fenêtre.