Etat Des Corps Rio Paris

Ah, l'état des corps. Ce truc qu'on connaît tous sans forcément mettre un nom dessus. Imaginez-vous un peu : vous vous levez le matin, et là, c'est le festival des "Aïe!", des "Oh là là!" et des grimaces dignes d'un mime professionnel. Ça vous parle, hein ? C'est un peu comme si votre corps avait mené une double vie pendant la nuit, genre un combat de catch avec un ours enragé.

En gros, l'état des corps, c'est la manière dont on se sent physiquement. C'est le baromètre de nos aventures, de nos excès, de nos nuits blanches, et parfois, juste de la vie qui passe. C'est ce qui nous rappelle qu'on n'est pas immortels (désolé de casser l'ambiance).

L'état des corps : version Rio-Paris

Alors, pourquoi Rio et Paris là-dedans ? Ben, imaginez le voyage. Un vol long-courrier, c'est un peu comme une séance de torture light pour le corps. Vous êtes coincé dans un siège qui ressemble plus à une planche à repasser qu'à un fauteuil club, l'air est sec comme un biscuit oublié dans le désert, et vos jambes ont l'impression d'avoir participé à un marathon dans l'espace confiné d'un cockpit. Et ça, c'est si vous avez la chance de ne pas avoir un bébé qui hurle à côté de vous pendant les 12 heures de vol. (Spoiler alert : ça arrive souvent).

Rio, c'est le soleil, la plage, la caïpirinha... et les heures passées à flâner, à danser, à essayer de surfer (même si vous ressemblez plus à une otarie échouée). Paris, c'est la marche, les musées, les escaliers du Sacré-Cœur (qui, entre nous, devraient être classés comme activité sportive de haut niveau). Donc, entre les deux, votre corps crie grâce.

Les effets secondaires (ou "les joies") du voyage

Voyons un peu les symptômes classiques de l'état des corps post-Rio-Paris :

Vol Rio-Paris : la recherche des corps des victimes prend fin
Vol Rio-Paris : la recherche des corps des victimes prend fin
  • Le décalage horaire : Votre cerveau pense qu'il est midi quand il est 2 heures du matin, et vice versa. C'est un peu comme si votre horloge interne avait décidé de faire une grève surprise.
  • Les jambes lourdes : On dirait des parpaings. Vous avez l'impression qu'elles ont absorbé toute la masse volumique de l'avion.
  • Le dos en compote : Merci le siège d'avion. Vous avez l'impression d'avoir 90 ans et que votre colonne vertébrale est maintenue par du chewing-gum.
  • La peau déshydratée : L'air de l'avion, c'est le Sahara puissance 10. Votre peau crie "Hydratez-moi !" à chaque pore.
  • La fatigue générale : Vous êtes épuisé, lessivé, vidé. Un zombie serait plus énergique que vous.

Ça fait rêver, hein ? Mais ne vous inquiétez pas, on a tous vécu ça.

Les petites astuces pour survivre (et même s'en sortir mieux)

Alors, comment on fait pour limiter la casse et éviter de ressembler à un légume à l'arrivée ? Voici quelques conseils testés et approuvés (par moi, en tout cas) :

  • Hydratez-vous, hydratez-vous, hydratez-vous ! Buvez de l'eau comme si votre vie en dépendait. Oubliez le soda et le jus de fruits (trop sucrés) et privilégiez l'eau, les tisanes, le thé (sans sucre).
  • Bougez ! Levez-vous, marchez dans l'allée de l'avion, faites des étirements discrets (pour ne pas passer pour un illuminé). L'idée, c'est de réactiver la circulation sanguine et d'éviter que vos jambes ne se transforment en béton.
  • Massez-vous ! Surtout les jambes et le cou. Ça aide à détendre les muscles et à relancer la circulation.
  • Adaptez-vous au fuseau horaire dès que possible ! Essayez de manger et de dormir aux heures locales. Même si votre corps proteste, il finira par s'habituer.
  • Faites une cure de vitamines ! Un petit coup de pouce ne fait jamais de mal. Vitamine C, magnésium, tout ce qui peut vous donner un peu d'énergie.
  • Accordez-vous du repos ! N'enchaînez pas les visites et les activités dès votre arrivée. Laissez à votre corps le temps de se remettre.
  • Prenez un bain chaud (ou une douche) ! Rien de tel pour détendre les muscles et éliminer les toxines.

Et surtout, écoutez votre corps. Si vous êtes fatigué, reposez-vous. Si vous avez mal quelque part, ne forcez pas. Votre corps vous parle, il suffit de l'écouter (et de lui offrir un massage de temps en temps).

Airbus Rio-Paris L’opération de repêchage de l’épave et des corps des
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L'état des corps, c'est aussi une question d'attitude

Finalement, l'état des corps, c'est pas juste une affaire de muscles et d'articulations. C'est aussi une question de mental. Si vous abordez le voyage avec une attitude positive, si vous vous concentrez sur le plaisir de découvrir de nouveaux endroits, vous aurez beaucoup plus de facilité à surmonter les petits désagréments physiques.

Alors, oui, vous aurez peut-être mal au dos après avoir crapahuté dans les rues de Montmartre. Oui, vous aurez peut-être les jambes lourdes après avoir dansé toute la nuit au son de la samba. Mais c'est le prix à payer pour vivre des expériences incroyables. Et honnêtement, ça vaut le coup, non ?

Rio-Paris : l'équipage en "pleine confusion" - ladepeche.fr
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Et puis, dites-vous que dans quelques jours, votre corps aura retrouvé son état normal (enfin, presque). Et vous pourrez vous vanter auprès de vos amis d'avoir survécu à l'épreuve du Rio-Paris. Et ça, c'est une victoire en soi !

Alors, la prochaine fois que vous vous réveillerez avec l'impression d'avoir été renversé par un bus, rappelez-vous que vous n'êtes pas seul. On est tous dans le même bateau (ou plutôt, dans le même avion). Et avec un peu de patience, d'hydratation et de bonne humeur, on finira tous par retrouver notre état des corps optimal. (Enfin, optimal... disons qu'on se rapprochera du but).

Bon voyage (et bon rétablissement) !