
Alors, mes amis, asseyez-vous, prenez un café (ou une bière, je ne juge pas), et laissez-moi vous parler de Dragon Ball Z Kakarot sur PS4. Parce que, soyons honnêtes, qui n'a pas rêvé de balancer un Kamehameha en pyjama un dimanche après-midi ?
Ce jeu, c'est un peu comme retrouver un vieux pote : tu sais qu'il va te raconter les mêmes blagues, mais tu rigoles quand même. C'est la saga DBZ, dans toute sa gloire épique et sa lenteur occasionnelle. Oui, c'est lent parfois. Genre, "Freezer est sur Namek depuis 10 épisodes et il n'a toujours pas détruit la planète" lent. Mais on l'aime quand même, hein ?
L'open world : plus ouvert que la porte de chez Goku... qui est toujours ouverte, d'ailleurs.
Kakarot, c'est open world. Imaginez-vous : vous volez au-dessus de cartes magnifiques, vous ramassez des orbes Z (parce que, évidemment, il faut toujours ramasser des trucs) et vous tabassez des dinosaures. Des dinosaures ! Pourquoi des dinosaures ? Personne ne le sait, mais c'est Dragon Ball, alors on ne pose pas de questions. On tape.
Et parlons des combats. C'est là que le jeu brille vraiment. Vous pouvez incarner Goku, Gohan, Vegeta, Piccolo... la team complète, quoi. Vous pouvez faire des combos de fou, envoyer des boules d'énergie grosses comme des voitures, et crier tellement fort que votre voisin pense que vous êtes en train de regarder un match de foot.

Les quêtes secondaires : parce que même un Saiyan a besoin d'aider la voisine à retrouver son chat.
Mais ce n'est pas que des combats. Il y a aussi des quêtes secondaires. Et attention, c'est du lourd. Genre, aller chercher des ingrédients pour la bouffe de Chichi. Oui, même Goku, le mec qui a sauvé l'univers, doit se taper la corvée des courses. C'est la vie, les gars.
Un truc marrant : le jeu est bourré de références et de clins d'œil pour les fans hardcore. Des dialogues cachés, des objets à collectionner... C'est comme une chasse au trésor pour les geeks de DBZ. Et croyez-moi, on est nombreux !

Alors, on l'achète ou pas ?
Si vous aimez Dragon Ball Z, c'est un grand OUI. C'est un peu kitsch, un peu répétitif, mais c'est tellement fun. C'est comme manger un paquet entier de Pocky : on sait que c'est pas super pour la ligne, mais on se régale quand même. Et puis, avouons-le, pouvoir balancer un Final Flash à Freezer, ça n'a pas de prix.
Juste un conseil : préparez vos cordes vocales pour les Kamehameha. Vos voisins vous remercieront (ou pas).